Assurance qualité et contrôle qualité final des contenus écrits : les éléments fondamentaux à prendre en compte

On confond souvent assurance qualité linguistique et contrôle qualité. Dans cet article, nous nous attacherons à distinguer ces deux processus afin de vous aider à y voir plus clair et à choisir la solution la plus adaptée à vos besoins.

Assurance qualité linguistique (AQL)

L’assurance qualité linguistique désigne l’ensemble du processus qui vise à s’assurer que la traduction est exacte, cohérente et conforme aux exigences du client ou du donneur d’ordre. Elle constitue donc un gage important de fiabilité. On sait en effet à quel point des traductions de mauvaise qualité peuvent nuire à la réputation et aux revenus d’une entreprise.

L’AQL commence avant même la traduction par la collecte d’informations importantes auprès du client, telles que le public ciblé, les documents source, les mémoires de traduction et glossaires, ainsi que tout autre renseignement pertinent. Le traducteur s’assure ainsi que le document à traduire relève bien de son champ de compétences. Il convient également de définir clairement le décompte de mots, le délai de livraison et les attentes spécifiques afin de garantir que la traduction sera effectuée dans des conditions propices à la qualité.

Pendant la traduction, le traducteur doit veiller à consulter et respecter tous les documents de référence qui lui ont été fournis (glossaires, mémoires de traduction, documents source, traductions existantes, etc.), et bien sûr utiliser un correcteur orthographique. Autre gage important de qualité du résultat final, c’est également à ce stade qu’il peut, le cas échéant, poser des questions au client ou chef de projet.

Une fois la traduction terminée, une relecture poussée doit être effectuée par une autre personne que le traducteur, dont la langue maternelle correspond à la langue cible du document et qui, idéalement possède des connaissances dans le domaine concerné.

Contrôle qualité linguistique

Le contrôle linguistique est un audit au cours duquel le réviseur procède à une comparaison détaillée entre le texte source et la traduction.

Son objectif est, dans un premier temps, d’éliminer les erreurs qui pourraient subsister dans la traduction. Ce contrôle porte tout particulièrement sur les points suivants : l’orthographe, la grammaire, le sens, la cohérence terminologique et le respect des instructions fournies par le client. Cette étape est généralement effectuée dans l’outil de traduction.

Toujours dans le cadre de ce processus, la dernière étape avant la publication, également appelée LSO (linguistic sign-off), vise à vérifier que le contenu s’affiche correctement dans sa version finale. Il s’agit principalement de prêter attention aux points suivants :

  • Les titres
  • Les formats de date
  • Les unités de mesure
  • Les mots tronqués ou manquants
  • Les majuscules
  • Les liens
  • Les graphiques ou les images
  • Les listes à puces
  • La typographie en général

Cette vérification est toujours réalisée sur le document mis en page (là encore, souvent au format PDF), en ne se reportant au document source qu’en cas de doute. Le réviseur ajoute une note lorsqu’il identifie un problème, et une fois qu’il a terminé de passer en revue le document PDF, il le renvoie à un graphiste qui met en œuvre les modifications indiquées dans les notes. Dans un dernier temps, le graphiste renvoie le document corrigé à la personne qui a effectué le LSO, afin de s’assurer que toutes les modifications ont été correctement implémentées.

La relecture et le LSO doivent idéalement être effectués par d’autres personnes que le traducteur, afin de garantir la meilleure qualité possible.

 

Chez Alphabets, nous garantissons qu’une procédure d’assurance qualité rigoureuse est mise en œuvre tout au long du processus de traduction, et nous disposons d’une équipe dédiée qui met tout en œuvre pour répondre aux demandes et besoins des clients en matière de contrôles qualité.